Retrouvez ci-dessous les conseils de sécurité et les outils de prévention pour que le VTT reste un plaisir en montagne.

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Conseils de sécurité

- Apprenez les bons gestes auprès d’un spécialiste (professionnel, club,...) notamment si vous débutez.

- Avant chaque sortie, vérifiez l’état de votre vélo : serrages, pression des pneus, freins, direction, niveau de charge de la batterie pour les VTT à assistance électrique...

- Portez un casque adapté à la taille de votre tête, ajustez et fermez correctement les sangles.
- Si vous circulez sur la voie publique, le port du casque est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans.

- Concernant le VTT de descente et d’Enduro, ne vous y engagez pas sans avoir été initié(e) à cette pratique très spécifique et utilisez un équipement adapté : casque intégral, gants, coudières, genouillères, protège-tibias, protection dorsale.

- Pensez à vous équiper d’un avertisseur sonore afin de pouvoir signaler votre présence aux autres usagers.

- Emportez une trousse de réparation, (pompe, rustine, dérive-chaîne, maillon rapide, etc.).

- Choisissez de préférence les chemins balisés et suivez la signalétique en place : http://www.preventionete.sports.gou...

- Baissez systématiquement la selle avant d’aborder une descente, afin de diminuer le risque de chute.

- Adaptez votre vitesse en toutes circonstances et éventuellement, descendez du vélo à l’approche d’une section dangereuse ou trop difficile.

- Quelle que soit votre activité, respectez toujours les autres usagers de la montagne.
Randonneurs, bikers, trailers : tous passionnés de nature, tous respectueux de l’autre.

Le VTT à assistance électrique

Le VTT à assistance électrique (VTTAE) connait un engouement croissant du public. Il permet en effet de faire tomber les barrières de la difficulté physique de cette discipline sportive en offrant à un plus large public la possibilité d’effectuer des balades, voire de plus longues randonnées. Le VTT et le plaisir qu’il procure (contemplation de différents paysages en une balade par exemple) n’est donc plus réservé aux sportifs aguerris et attire dorénavant de nouveaux usagers qui, sans l’assistance, auraient eu crainte de s’essayer à la pratique, la considérant comme trop physique. Plus qu’une ouverture à un public plus large, l’assistance électrique est de fait un moyen pour le VTT de devenir une pratique se faisant en groupe, et non plus individuellement.

Pour autant, si l’assistance permet d’abroger les barrières physiques, elle ne remplace en aucun cas la technique que requiert la pratique du VTT. Comme avec un VTT, le pratiquant s’expose à un risque de chute ou à poursuivre à pied s’il s’engage sur un itinéraire non adapté à son niveau. De surcroît, le poids du VTTAE, plus important qu’un VTT classique, pourrait constituer une difficulté supplémentaire au franchissement d’obstacles naturels en zones de portage/poussage. Il paraît donc important que chacun puisse s’orienter vers des itinéraires correspondant à son niveau, en n’hésitant pas à faire appel à des professionnels pour une pratique du VTTAE en toute sécurité.

Quelle réglementation pour le VTTAE ? La norme Européenne AFNOR NF EN 15194 de janvier 2012 est précise : les cycles à assistance électrique doivent être dotés d’une puissance nominale continue maximale de 0,25 kW. L’alimentation est réduite progressivement, et finalement interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse de 25 km/h, ou si le cycliste arrête de pédaler. Dès lors que ces valeurs sont dépassées, le véhicule est considéré comme un cyclo-moteur.

Affiches prévention
VTT : piste de descente/sentier partagé, l’engagement est différent

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Choix des pistes de descente

Leçon de pilotage : le freinage

Pour en savoir plus

- Site internet de la Fédération française de cyclisme (FFC)
- Site internet de la Fédération française de cyclotourisme (FFCT)
- Site internet des Moniteurs cyclistes français (MCF)
- Site internet de Mountain Bikers Foundation (MBF)